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Nourriture et intellect

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Contrairement à la mode des régimes amincissants, le cerveau exige un bon repas pour fabriquer de la matière grise, publie dans Le Monde2 le neuropsychologue Jean-Marie Bourre, spécialiste de la chimie et de la nutrition du cerveau à l'Inserm et auteur de « La Nouvelle Diététique du cerveau », qui analyse le lien entre nourritures terrestres et intellect.

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Pour ce faire, le spécialiste, découvreur des célèbres oméga 3, passe en revue la liste des aliments et nutriments nécessaires au bon fonctionnement des cellules grises et explique pourquoi le cerveau redoute tout particulièrement les « régimes minceurs » et la punition de la gourmandise.

Sucres lents (pâtes, céréales, pain, légumes secs), protéines animales, acides linoléiques, alpha-linoléiques ou oméga que l’on trouve en quantité dans la chair de poisson, l’huile de colza ou de noix, vitamines « animales » sont à consommer sans modération. Rien n’est interdit, excepté les graisses saturées qui sont à consommer avec modération, affirme le chercheur pour qui manger doit rester un plaisir.

« Au nom de notre cerveau, je défends les plaisirs du poisson et du steak saignant, du rôti de porc aux haricots blancs et du petit salé aux lentilles, du civet de grand-mère et du jambon de pays », clame-t-il.

(Le Monde2, 25/08)

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SOURCE : Synthèse de Presse de l'INSERM

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