Que mettons-nous dans notre assiette !

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Dans les pays industrialisés, les scientifiques considèrent que le problème majeur d’obésité n’est pas seulement due au déséquilibre entre les calories consommées et celles dépensées, mais que d’autres facteurs non négligeables peuvent être pris en compte tels qu’une mauvaise alimentation, le sédentarisme, des facteurs génétiques, neurologiques et endocriniens.

« Que mettons-nous dans notre assiette ! » - Crédit photo : www.wikimedia.org Certains chercheurs se sont demandés si un autre élément présent dans l’alimentation pourrait influencer la prise de poids. Parmi eux, Jesús Fernández-Tresguerres, directeur du Département de Physiologie de la Faculté de Médecine de l’Université Complutense de Madrid (UCM), a pu démontrer que l’utilisation du glutamate monosodique GMS pouvait avoir de graves conséquences sur la tendance à l’obésité en augmentant la sensation de faim.

Des études plus poussées sur des rats ont dévoilé qu’à partir d’une certaine quantité, le GMS peut aussi avoir des effets toxiques sur l’organisme en détruisant des parties du cerveau impliquées dans le contrôle de l’appétit. De plus, cette substance triple la quantité d’insuline sécrétée par le pancréas, causant ainsi l’obésité. D’après lui, l’utilisation de cet additif et la croissante consommation d’aliments hyper protéinés pose un sérieux problème de santé publique.

Qu’est ce que le GMS (glutamate monosodique)

Le glutamate monosodique est un exhausteur de goût qui renforce le goût des ingrédients auquel il est mélangé. On peut le retrouver dans beaucoup d’aliments comme : les soupes en sachet, les bâtonnets de crabe (surimi), certaines charcuteries, presque tous les bouillons en cube même BIO, dans certaines épices, dans de très nombreux plats préparés, dans des centaines de desserts, des bonbons, des chips et de nombreux produits à base de soja.

On le rencontre malheureusement bien souvent dans certains suppléments en vitamines et dans des capsules de médicaments contenant de la gélatine. Sans compter l’industrie de la restauration rapide et même les restaurants de bonne qualité qui utilisent le GMS en abondance.

Le GMS est caché sous plusieurs noms différents, on le retrouve fréquemment sous le nom de E-621 au E 625 (norme européenne), ou « Protéine Végétale hydrolysée », glutamate monosodique, protéines ou huiles végétales hydrogénées, levure rajoutée, acide glutamique, caséinates de sodium ou de calcium, glutamate monopotassique, arôme naturel etc.

Pourquoi le GMS est dans autant de produits alimentaires que nous ? Est-ce un agent de conservation ou une vitamine ?

Dans son livre intitulé « l’Empoisonnement Lent de l’Amérique », John Erb déclare que le GMS ajouté à l’alimentation provoque non seulement l’obésité mais aussi la dépendance à un produit.

Les fabricants de GMS admettent ouvertement que grâce à leur produit ils rendent les gens dépendants et s’assurent ainsi la fidélité de leurs clients. De plus le GMS accentue la sensation de faim, un plus qui n’est pas négligeable pour la production.

Quels sont les autres risquent majeurs ?

Non seulement le GMS est facteur d’obésité et de dépendance mais il peut provoquer de nombreux troubles tels que des : troubles cardiaques, digestifs, musculaires, respiratoires et troubles de la vue. Il provoque des problèmes cutanés et divers malaises : violents maux de tête, nausées, diarrhée, oedèmes, étouffement ...Ils sont rassemblés sous le nom de syndrome du restaurant chinois, car l’utilisation du MGS s’est fait connaître plus particulièrement dans les restaurants chinois où on l’utilisait à outrance.

Plus grave encore, des études mentionnées dans le livre de John Erb, lient le GMS au diabète, à l’autisme, au Parkinson et même à l’Alzheimer.

Depuis 1957, la toxicité du glutamate a été prouvée par les D. R. Lucas et J. P. Newhouse. Ceux-ci affirmaient avoir observé la toxicité du glutamate quand, ils ont constaté la destruction de neurones dans la couche interne de leur rétine après avoir nourri des souris nouveau-nées avec du glutamate monosodique.

Lorsqu’on associe le GMS avec le colorant E 133 ou Bleu brillant FCF, il a été démontré que ce mélange rendait le GMS 7 fois plus nocif pour les cellules du cerveau.

A l’avenir, il est inutile de blâmer nos enfants obèses mais éveillons-nous au fait que nous avons le libre arbitre et que nous pouvons choisir en toute conscience ce que nous mettons dans notre assiette.

Livres à lire :

(Par Maggy Sanner)

SOURCE : La Grande Epoque

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