PNNS : St-Hubert signe la première charte d'engagements volontaires de progrès nutritionnel avec l'Etat

lu 5725 fois

La première charte d'engagements volontaires de progrès nutritionnel a été signée entre l'Etat et St-Hubert, entreprise d'agroalimentaire spécialisée dans la fabrication de beurres et autres matières grasses végétales. La démarche de St-Hubert n'est pas nouvelle : cela fait plus de 25 ans que St Hubert innove dans le domaine de la santé ! Ainsi St Hubert s'est engagé à travers cette charte à poursuivre concrètement l'amélioration de la qualité nutritionnelle de ses produits.

« La société St-Hubert (ici, St-Hubert Cholegram) a signé la première une charte d’engagements nutritionnels avec l’Etat » Proposées aux exploitants du secteur alimentaire depuis février 2007, dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS) 2006-2010, les chartes d’engagements de progrès nutritionnel doivent permettre une évolution favorable des apports nutritionnels pour l’ensemble de la population. Elles doivent notamment viser la réduction des apports en sel, glucides simples, lipides totaux, acides gras saturés, ou l’augmentation de la consommation de glucides complexes et fibres, de fruits et de légumes.

Les exploitants du secteur alimentaire qui souhaitent s’engager dans cette démarche doivent prendre des engagements précis, chiffrés, datés et contrôlables. Les dossiers présentés sont appréciés par un comité de validation, au regard du référentiel élaboré au début de l’année 2007 à la demande des ministres chargés de la santé, de l’agriculture et de la consommation .

St-Hubert s’engage ainsi, pour plus des deux-tiers des volumes produits par l’entreprise, à réduire de façon significative d’ici deux ans les teneurs des lipides totaux (de 5 à 10%), et notamment des acides gras saturés (de 3 à 5%). St-Hubert s’engage de plus à limiter les teneurs en acides gras trans (à moins de 1% et avec 80% des produits contenant moins de 0,5% d’acides gras trans), et à maintenir pour tous les nouveaux produits la richesse en acides gras omega 3 ainsi qu’un rapport omega 6/omega 3 favorable.

La signature de cette charte souligne la volonté des pouvoirs publics de parvenir avec les acteurs économiques du secteur alimentaire à des engagements de ce type qui puissent bénéficier au plus grand nombre afin d’influer réellement en faveur des objectifs de santé.

(Communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche - 11 février 2008)

SOURCE : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche

Publicité : accès à votre contenu dans 15 s
Publicité : accès à votre contenu dans 15 s