Les atouts nutritionnels de la volaille

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Si les volailles sont très appréciées et consommées partout dans le monde depuis la nuit des temps, c'est bien-sûr pour leur goût mais aussi pour leurs grandes qualités nutritionnelles et diététiques. Une fois débarrassée de sa peau, la volaille est réputée à juste titre comme « la viande » légère par excellence. Faible en lipide et naturellement riche en vitamines et minéraux, c'est l'une des viandes les plus équilibrées sur le plan nutritionnel et associe parfaitement l'équilibre à la notion de plaisir gustatif.

« Les atouts nutritionnels de la volaille » - Crédit photo : www.volaille-francaise.fr En effet, les volailles sont riches en protéines de très grande qualité et en acides aminés essentiels, nécessaires à la croissance des muscles notamment chez les enfants et les adolescents mais également indispensables au maintien de la masse musculaire chez les personnes âgées. À titre d’exemple, 100 g de viande de dinde couvrent 50 % des besoins quotidiens en protéines d’un adolescent de 60 kg et 70 g suffi ront à maintenir la masse musculaire chez les personnes plus âgées en complément de 3 autres sources protéiniques journalières telles que 150 g de pain et deux produits laitiers. Bien sûr, il est également essentiel de consommer en complément, au minimum 5 fruits et légumes par jour et de pratiquer une activité physique régulière et modérée.

Autre avantage de la volaille : sa faible teneur en matières grasses la rend particulièrement intéressante lors des régimes hypocaloriques. Même les volailles les plus grasses telles que l’oie (19 g de lipides pour 100 g), le canard (10 %), le chapon ou la poularde (18 %) restent moins caloriques que la plupart des autres viandes. Mais surtout, la vraie valeur ajoutée de la volaille réside dans le fait que ses lipides soient très pauvres en acides gras saturés. D’ailleurs, les nutritionnistes s’accordent pour dire que l’équilibre des différents acides gras présents dans la volaille serait proche de l’équilibre parfait : 25 % d’acides gras saturés, 55 % d’acides gras mono insaturés (qui font baisser le taux du « mauvais » cholestérol LDL) et 20 % d’acides gras poly insaturés.

Par ailleurs, les viandes de volaille sont également une bonne source de fer comme toutes les viandes (souvent supérieure à 2 mg soit 15 % des Apports Journaliers Recommandés ou AJR), facilement assimilable par notre organisme. La volaille contient aussi du zinc, du cuivre, du sélénium qui sont de puissants antioxydants nécessaires au maintien des fonctions cellulaires.

Enfin, les volailles nous apportent un certain nombre de vitamines telles que la B2 (15 % des AJR) qui joue un rôle important dans la transformation des aliments simples et qui intervient dans le métabolisme de réparation des muscles, la vitamine B3 (50 % des AJR) nécessaire au métabolisme des glucides, lipides et protéines, la vitamine B6 (25 % des AJR*) qui assure une bonne communication entre les neurones et la vitamine B12 qui assure une bonne fabrication des neuromédiateurs et est indispensable au maintien de l’intégrité du système nerveux. Des études récentes montrent que les vitamines du groupe B participent activement au développement et au maintien des fonctions cérébrales dites cognitives.

Poulet, dinde, canard, pintade, coquelet, poule, chapon, poularde, oie, caille, ... selon vos goûts et préférences, vous avez un large choix !

(Loïc ROGER, Directeur général de Nutrinov / LR Béva Nutrition, BRUZ)

Source : L’Association de Promotion de la Volaille Française (APVF)

SOURCE : L’Association de Promotion de la Volaille Française

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