Le ventre, premier objet de complexe des Français

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Le dernier Baromètre Ipsos Santé-Activia [1] révèle que le ventre est la partie du corps la moins aimée des Français, loin devant les fesses (18%), les hanches (18%), le torse/les seins (16%) et les jambes (16 %). Un résultat stable si l’on se réfère au précédent baromètre Ipsos-Activia [2] et qui confirme l’importance du ventre dans la perception du corps dans nos sociétés. Ainsi seuls 23% des Français le trouvent beau, 41% déclarent d’ailleurs ne pas avoir envie d’aimer leur ventre, c’est-à-dire qu’ils peuvent le vivre comme une entité corporelle à l’abandon, désinvestie en quelque sorte.

Pourtant, le rapport au ventre reste ambivalent comme l'indique les 56% des Français qui estiment se sentir bien ou plutôt bien dans leur ventre contre 44%. Dans le dialogue avec les proches à propos de son ventre, on retrouve cette même égalité : pour 49% des Français, le ventre est un sujet trop intime pour en parler alors que 51% des Français n’hésitent pas à le faire.

Trois Français sur quatre disent ressentir des émotions au niveau du ventre : pour 81% d’entre eux, il s’agit de stress et d’angoisse ; 58% parlent de trac ; 28% évoquent les termes d’amour ou d’émoi amoureux (avec une forte prévalence chez les moins de 35 ans (41%)).

Les Français privilégient des méthodes simples pour se sentir mieux dans leur ventre telles le sport pour 57% d’entre eux et les aliments et boissons pour 48%. Tandis que le recours à des vêtements adaptés pour 44% des personnes interrogées peut sans doute être considéré comme un ajustement à une situation que l’on ne peut changer.

Un Français sur deux aimerait améliorer l’aspect esthétique de son ventre, quand 21% (dont 28% de femmes) voudraient ne plus avoir de problèmes de transit. Le lien entre le moral et l’état de son ventre est clairement établi : pour 66% des Français, être mieux dans son ventre permet de se sentir mieux dans sa tête.

[1] Baromètre Ipsos Santé/Activia « Mon ventre en positif » : Etude réalisée en décembre 2010 auprès d’un échantillon national représentatif de 1019 personnes âgées de 16 à 64 ans, interrogées on-line par l’institut Ipsos Santé.

[2] Etude Ipsos-Activia « Les Français et leur ventre » mai 2008.

Source : Alexandre Glouchkoff

SOURCE : Toute la diététique !

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