Le cuivre, un oligoélément peu connu

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Le cuivre est le troisième oligoélément en termes d'importance dans le corps humain qui en contient entre 80 et 100 mg. Le cuivre est un cofacteur de nombreuses enzymes essentielles à la respiration cellulaire, la lutte contre les radicaux libres, la synthèse de mélanine, le métabolisme du fer. Il peut également participer à la génération de radicaux libres toxiques.

Le cuivre est un cofacteur de nombreuses enzymes essentielles à la respiration cellulaire, la lutte contre les radicaux libres, la synthèse de mélanine, le métabolisme du fer. Il peut également participer à la génération de radicaux libres toxiques.

Le cuivre est absorbé dans l'estomac, le duodénum et le jéjunum proximal. L'organisme adapte son absorption lorsque les besoins sont accrus, notamment chez le nouveau-né et la femme enceinte. D'autres facteurs influencent son absorption : un apport élevé, le zinc, le fer, le fructose ou de fortes concentrations en acides aminés la réduisent, alors que le glucose, les acides organiques ou des acides aminés en faible concentration l'augmentent.

Le meilleur marqueur du statut en cuivre est sa concentration hépatique. Les manifestations d'une déficience en cuivre (anémie, neutropénie, fragilité osseuse accrue) sont rares, de même que les intoxications aiguës ou chroniques.

Certaines maladies neurodégénératives sont directement liées à un dérèglement de son métabolisme également cité comme facteur de risque dans les maladies coronariennes. Les maladies héréditaires (Wilson ou Menkès) ont contribué à une meilleure compréhension du métabolisme du cuivre. Ce dernier restant encore mal élucidé, les doses journalières recommandées* sont difficiles à établir.

SOURCE : Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelles

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