Le CLA (Acide Linoleique Conjugué) réduit le tour de taille

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La surcharge pondérale n'est pas bonne pour la santé. Un certain type d'obésité est même particulièrement dangereux : c'est la fameuse « bouée » qu'arborent certains hommes. Selon une étude publiée par des chercheurs de l'Uppsala University, en Suède, le CLA (Conjugated Linoleic Acid) pourrait s'avérer très utile dans la lutte contre ce bourrelet disgracieux et néfaste pour la santé.

Des études réalisées sur les animaux ont démontré que le CLA réduit la graisse et augmente la masse musculaire. Une nouvelle étude, la première en son genre, a révélé que le CLA permet de réduire la masse graisseuse abdominale chez les hommes, non seulement inesthétique, mais également potentiellement dangereuse pour la santé.

Vingt-quatre hommes ont participé à l'étude. Parmi eux, 14 (au hasard) ont reçu du CLA, les 10 autres ayant servi de groupe de contrôle. Dans le cadre de cette étude, qui a duré un mois, les 14 hommes (dont l'index de masse corporelle les classifiait parmi les hommes gravement obèses) prenant 4,2 g de CLA/jour ont perdu en moyenne 0,6 cm de diamètre sagittal abdominal (DSA). La réduction de DSA était significative, de sorte qu'il est exclu qu'il s'agisse là d'un résultat accidentel par rapport au groupe placebo (aucun changement notoire).

Parmi le groupe CLA, les chercheurs ont observé une réduction de 1,4 cm de la circonférence de la taille; la réduction moyenne observée parmi le groupe placebo était de 0,7 cm, ce qui ne constitue pas une différence significative. Les hommes de l'étude présentaient d'autres risques cardiovasculaires comme un taux élevé de cholestérol et de triglycérides, une pression sanguine et une glycémie élevées - un trouble métabolique appelé « Syndrome X », qui place l'individu dans le groupe à risque pour les maladies cardiovasculaires et le diabète.

Si le complément de CLA a réduit le tissu adipeux abdominal, il n'a pas induit de changement mesurable pour ce qui concerne les facteurs de risque cardiovasculaire associés à l'obésité abdominale. Mais ce point pourrait être démontré dans le cadre d'études similaires de plus longue durée, comme le pensent les chercheurs d'Uppsala.

SOURCE : Pharma News

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