Le bio entre consommateurs et producteurs

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Le label AB « agriculture biologique » est un de ceux qui résistent le mieux au scepticisme concernant les signes de qualité. Les achats de produits bio (40 % se font en grande surface) ont tendance à s'emballer...

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« Le bio entre consommateurs et producteurs » Principaux acteurs : non pas les « biopuristes » (radicaux convertis au tout-bio), nous disent les sociologues, mais plutôt les « bio-intermittents » : entendez ceux dont les achats sont partiellement et plus ou moins fréquemment consacrés au bio...

Les raisons avancées sont diverses : sanitaires (inquiétudes sur les aliments), diététiques (souci de la santé), gustatives (recherche de meilleurs aliments), écologiques (souci de préserver le naturel et l’environnement), éthiques (remise en cause de l’agriculture productiviste au profit d’autres formes plus respectueuses)...

Face à cette demande, la production paradoxalement patine un peu. Se convertir à l’agriculture biologique n’est pas toujours facile et le soutien public est modeste. La France compte 11.000 exploitations bio, qui occupent 2 % de la surface agricole utile, soit deux fois moins que la moyenne européenne.

(Lettre scientifique de l’Institut français pour la nutrition (IFN), juin 2008, n°127)


SOURCE : Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelles