La publicité nourrit la crise des régimes alimentaires

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Marianne se penche cette semaine sur les dégâts alimentaires causés (ou au moins encouragés) par la télévision. Et sur la nouvelle menace constituée par l'apparition, depuis le 1er janvier dernier, de publicités des grandes enseignes de la grande distribution, qui ne vont pas se priver de vanter leurs marques de distribution.

Pire, les chaînes sont désormais autorisées par Bruxelles à diffuser 12 minutes de publicité par heure, contre 9 auparavant. Sachant que nos bambins passent entre 1h48 en semaine et 2h54 le samedi devant la télévision, et que 71 % des programmes qu'ils regardent ne leur sont pas destinés, les ravages sur la santé, eux, ne se font pas attendre.

Si l'Afssa et l'Inserm ont bien réclamé des dispositifs pour interdire la publicité sur des produits trop gras et trop sucrés à destination des enfants, ils n'ont obtenu que des miettes, à savoir l'obligation "toute symbolique" d'inciter les consommateurs à faire du sport ou à manger des fruits et légumes dès qu'une publicité alimentaire est diffusée.

(Marianne, 20/01)

SOURCE : Synthèse de Presse de l'INSERM

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