L'humain et les régimes alimentaires : relations complexes

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La Journée annuelle de nutrition qui s'est tenue récemment à Paris a mis en lumière les interactions qu'il pouvait y avoir entre le mangeur humain omnivore, son environnement et l'offre des industriels.

Il semble que la montée de l’obésité en France est due premièrement à la baisse du prix des matières grasses et deuxièmement à une hausse du prix des fruits et des légumes. Mais le mal n’est pas seulement économique et les psychologues insistent sur l’importance du « plaisir rituel de partager ses victuailles avec le reste de la tribu pour maintenir la cohésion sociale ».

De leur côté, les nutritionnistes révèlent que l’envie du gras et du sucré apparaissait très trop dans la vie du bébé. Au final le « style démocratique », autrement dit le choix de l’enfant dans ce qu’il désire ou non manger serait une bonne solution.

En cas de surpoids (enfant ou adulte), la médicalisation galopante des problèmes d’obésité ne serait pas la solution. « Toutes les obésités ne sont pas forcément pathologiques et on ne peut pas plaquer un modèle unique » déclare Michelle le Barzic, psychologue clinicienne au service de nutrition à l’Hôtel Dieu à Paris.

(Les Echos, 30/01)

SOURCE : Synthèse de Presse de l'INSERM

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