L'aide alimentaire ne contiendrait pas assez de produits laitiers, de fruits et de légumes.

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En Amérique du Nord la précarité alimentaire existe dans 36,8 % des foyers à bas revenus. Certains ont de ce fait recours à l'aide alimentaire. Les « paniers sociaux » proposés sont globalement bien pourvus grâce à la variété des sources d'approvisionnement.

Bien que peu de professionnels se soient penchés sur le contenu de ces aides, une récente étude montre que tous les groupes d’aliments sont qualitativement et quantitativement bien représentés.

Si le groupe des céréales et pains couvre les besoins d’une personne sur 7 jours, et les légumes et viandes sur 5 jours, les fruits et laitages couvrent les besoins d’une personne pour seulement 3 jours.

En moyenne les matières grasses sont les plus représentées, suivies des féculents (céréales, pain, pâtes, riz). Les laitages (lait, yaourt, fromage) et les fruits arrivent en dernière position.

Les apports en protéines, fibres, fer et folates seraient en adéquation avec les besoins de l’organisme, de même que les apports en graisses saturées et cholestérol.

Mais en ce qui concerne le calcium, la vitamine C et dans une moindre mesure la vitamine A, la qualité des aides alimentaires distribuées serait légèrement déficitaire.

Un effort devrait être fait afin que la qualité nutritionnelle des aides alimentaires soit améliorée. Cet effort est lié au développement des structures de collecte et de stockage des aliments.

Une formation en nutrition des groupes impliqués dans la distribution serait également souhaitable afin d’encourager les bénéficiaires des aides alimentaires à consommer davantage d’aliments appartenant aux groupes les moins représentés dans les distributions sociales.

SOURCE : Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelles

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