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Gélules anti-âge : info ou intox ?

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Sept scientifiques passent au crible dans Marie-Claire les promesses faites par les pilules anti-âge, mettant en avant les vertus de certaines molécules actives dans le ralentissement des cellules et dénonçant les risques de vitamines « miracles » sur l'organisme.

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Si les vitamines A, C et E sont considérées comme les « Rolls » pour l’organisme, car elles sont capables de neutraliser, de prévenir et de réparer les dégâts causés par les radicaux libres sur les cellules et ainsi de ralentir l’impact du temps, quelques précautions sont néanmoins à prendre.

« Pas de bétacarotène en complément alimentaire pour les fumeurs et les ex-fumeurs, avertit à ce titre Marie-Christine Boutron-Ruault, directrice de recherche à l’Inserm, qui augmenteraient le risque de cancers liés au tabac (poumon, ovaire, côlon, thyroïde, col de l’utérus). Dans ce cas, se contenter de le consommer dans les seuls aliments ».

Même vigilance pour les accros au jus de carottes, alerte Michel Brack, chercheur à l’Inserm et directeur du Centre d’investigations biocliniques du stress oxydatif à Paris car un surdosage peut générer un stress oxydatif.

Concernant les hormones anti-âge, comme la DHEA, la mélatonine, l’hormone de croissance ou le coenzyme Q10, les scientifiques recommandent de les prendre uniquement après consultation médicale.

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(Marie Claire, 01/09)

SOURCE : Synthèse de Presse de l'INSERM

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