Enfamil Premium, un lait infantile avec une allégation santé reconnue

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La société Mead Johnson Nutrition, avec sa gamme de lait Enfamil vient de recevoir un avis scientifique positif de la part de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) lui permettant de revendiquer officiellement un effet sur la santé de l’enfant.

Une allégation santé concernant le développement visuel de l’enfant

« Enfamil Premium, un lait infantile avec une allégation santé reconnue » - Crédit photo : www.enfamil.fr Mead Johnson Nutrition est le premier et le seul fabricant en nutrition infantile à avoir reçu un avis positif de l’EFSA concernant l’attribution d’une allégation santé. Plus précisément, il s’agit d’une allégation santé relative à l’application de la nouvelle réglementation (article 14 du règlement européen 1924/2006/CE) : Mead Johnson a reçu cette avis positif seulement sur la base des études réalisées avec Enfamil Premium avec LIPIL®, qui conclut que « Le DHA contribue au développement visuel des nourrissons ».

Enfamil Premium, lait infantile disponible sur le marché depuis 2004, devient donc le premier lait infantile à être scientifiquement reconnu comme favorisant le développement visuel des nourrissons. Cette exclusivité lui vient de sa formulation enrichie en Lipil (marque déposée) reposant sur un mélange unique d’acides gras [oméga 3 (DHA) à 0,3 % et oméga 6 (ARA)]. Cette formulation, très proche des concentrations en acides gras du lait maternel, participe au développement visuel des nourrissons.

Lipil®, une innovation pour des laits formulés au plus proche du lait maternel

Mead Johnson Nutrition a mené de nombreuses études visant à évaluer l’effet de son lait infantile enrichi en Lipil sur les développements visuel, cognitif et immunitaire des enfants. Ces études montrent que les nourrissons recevant le lait avec Lipil obtiennent des résultats comparables à ceux nourris au sein. Ainsi, par rapport aux bébés nourris avec la formule sans Lipil, les bébés consommant le lait avec Lipil obtiennent des scores d’acuité visuelle à 12 mois supérieurs de 2/10e et des scores d’indice de développement mental (IDM) à 18 mois supérieurs de 7 points. Ils présentent également une meilleure santé respiratoire et une meilleure fonction immunitaire au cours de leurs trois premières années. Enfin, une étude a montré que les bénéfices de ce mélange unique d’acide arachidonique (ARA) et d’acide docosahexaénoïque (DHA) apporté en quantités et proportions comparables à celles du lait maternel perduraient dans le temps, permettant aux enfants de conserver des niveaux de développement comparables à ceux des bébés nourris au lait maternel.

Tout se joue dès les premiers mois de la vie

En effet, à la naissance, le système visuel du nourrisson est encore loin d’être mature. « La vue d’un nourrisson à sa naissance est extrêmement basse : de l’ordre de 1/20e, explique le Pr Dominique Brémond-Gignac spécialisée en ophtalmologie pédiatrique au CHU d’Amiens. Cette faible acuité visuelle s’explique par une anomalie de réfraction du globe oculaire qui ne permet pas de focaliser précisément les rayons lumineux sur la rétine, ainsi que par une immaturité de la rétine et des voies visuelles. » Or, la maturation de ces voies visuelles est capitale pour transmettre les informations reçues par la rétine jusqu’au cortex occipital, où elles seront traitées.

D’où l’importance de se préoccuper de leur bon développement chez le nouveau-né. « Le nouveau-né acquiert progressivement certaines fonctions visuelles, comme la vision des couleurs, du relief, des contrastes, ainsi que la vision centrale, également appelée vision maculaire. Mais il suffit d’un grain de sable dans l’engrenage et le développement visuel de l’enfant peut être compromis », explique la spécialiste.

Des besoins en DHA élevés chez le nourrisson

Afin que le développement visuel du jeune enfant soit optimal, son alimentation se doit d’apporter des oméga 3 (DHA) et oméga 6 (ARA) à des doses proches de celles contenues dans le lait maternel. Le Pr Alexandre Lapillonne, du service de néonatologie et nutrition de l’Institut de puériculture et de périnatologie à Paris, en explique les raisons : « Le DHA est le composant que l’on retrouve en concentration la plus élevée dans le cortex cérébral et dans la rétine. Or, la croissance cérébrale est maximale au cours du dernier trimestre de la grossesse et tout au long des deux premières années de vie.

Pour que la mère puisse répondre à ce fort besoin de l’enfant, la nature a mis en place deux mécanismes. Le premier se retrouve pendant la grossesse au niveau du placenta qui va transporter préférentiellement le DHA par rapport aux autres acides gras mobilisés pour alimenter le foetus. Le second concerne le lait maternel qui contient naturellement des AGPI-LC. La quantité de DHA est variable selon l’alimentation de la mère et représente en moyenne 0,3 % de l’ensemble des acides gras présents dans le lait. La concentration en acide arachidonique (ARA) varie moins et avoisine 0,5 à 0,6 % des acides gras. Ces doses sont celles que l’on considère comme optimales pour couvrir les besoins de tous les nourrissons, au moins durant leur première année de vie. »

Un effet prouvé sur la fonction visuelle

Les études montrent qu’apporter ces doses optimales d’oméga 3 (DHA) et oméga 6 (ARA) aux nourrissons participe à leur bon développement visuel. « Les études réalisées avec des laits artificiels contenant ou non du DHA à 0,3 % ont toutes montré que les nourrissons ayant reçu le lait avec DHA présentaient, en plus d’une croissance staturo-pondérale adaptée et comparable à celle des enfants allaités, une meilleure acuité visuelle que ceux ayant reçu le lait sans DHA », explique le Pr Lapillonne.

Autrement dit, le lait contenant 0,3 % de DHA permet aux enfants de bénéficier des mêmes avantages, en termes de développements global et visuel, que ceux des enfants nourris au sein : ni plus, ni moins.

Ainsi, sur la base des données présentées par Mead Johnson Nutrition, soit 43 publications considérées comme pertinentes vis-à-vis de l’allégation revendiquée, l’EFSA a conclu à l’existence d’une relation de cause à effet entre la consommation d’un lait supplémenté en DHA à hauteur de 0.3 % des acides gras totaux et le développement de la fonction visuelle des nourrissons.

Légiférer pour plus de transparence

Cet avis représente une véritable reconnaissance, compte tenu des critères d’évaluation rigoureux sur lesquels reposent les avis de l’EFSA concernant les allégations relevant de l’article 14. « L’EFSA a pour mission de donner un avis sur la base des plus hauts standards de l’évaluation scientifique à partir des données présentées par l’industriel », explique le Pr Jean-Louis Bresson, membre du panel NDA, comité scientifique se consacrant aux questions relatives aux produits diététiques, à la nutrition humaine et aux allergies alimentaires chargé de l’évaluation des dossiers soumis à l’EFSA. Le tri que l’Union européenne est en train de réaliser a pour but de protéger les consommateurs des abus de langage qui ont pu semer le doute dans les esprits au cours de ces dernières années.

« C’est peut-être l’occasion d’une remise à zéro des compteurs. Personne n’oblige les industriels de l’agroalimentaire à associer une allégation particulière à leurs produits. Si une société souhaite revendiquer un effet particulier pour l’un de ses produits, elle doit apporter la preuve du bien fondé de ce qu’elle avance », souligne Jean-Louis Bresson, pour qui cette nouvelle réglementation devrait également bénéficier aux industriels qui font de la recherche et en intègrent les principaux résultats dans leurs choix stratégiques.

Mead Johnson Nutrition, un leader mondial expert en nutrition infantile

Leader mondial en nutrition infantile, Mead Johnson Nutrition a, depuis 100 ans, choisi de créer des marques et des produits de nutrition, permettant d’offrir, en toute confiance, aux nourrissons et enfants, le meilleur départ dans la vie. Boris Auguste, président de Mead Johnson Nutrition France, partage l’avis de l’expert sur l’intérêt de cette réglementation, à la fois pour récompenser leurs efforts de recherches et pour informer au mieux le consommateur : « Nous allons enfin pouvoir lutter contre l’idée reçue qui voudrait que tous les laits infantiles soient équivalents.

Nous sommes fiers de constater que nos investissements en terme d’innovation, au terme de plus de 17 ans de recherche et développement, sont aujourd’hui officiellement reconnus. L’EFSA, en tant qu’instance scientifique indépendante, confirme que Lipil avec son niveau de 0,3 % de DHA contribue au développement visuel des nourrissons. Ceci confirme que les niveaux de DHA contenus dans les laits infantiles comptent ! »

SOURCE : Mead Johnson Nutrition

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