Concilier plaisir sucré, minceur et santé

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En ces temps où le nombre de personnes obèses et en surpoids augmente chaque année, phénomène touchant aussi - et en grande partie - les enfants et les adolescents, il est difficile de conjuguer gourmandise et plaisirs au quotidien. Et les nutritionnistes, à l'unisson, le répètent pourtant assez : se priver est de toute façon une erreur. Frustrés, nous finissons toujours par craquer et rarement en petites quantités...

« Concilier plaisir sucré, minceur et santé » - Crédit photo : www.sprimbox.com Pas de doute, le royaume du sucré est une source de plaisir indispensable. Et cela semble d’autant plus logique lorsque l’on sait qu’il s’agit de la première saveur reconnue et appréciée des bébés. En somme, le sucré reste tout au long de l’existence, pour beaucoup d’entre nous, une madeleine de Proust réconfortante... Pourtant, nous le savons tous, multiplier les collations sucrées n’est pas forcément une bonne idée... Face aux risques d’obésité et de maladies cardiovasculaires, de diabète ou tout simplement de caries, nous devons apprendre, grands comme petits, à consommer les sucres en quantité modérée !

Une solution 100% plaisir pour les gourmands

Roquette, leader dans les ingrédients issus des céréales au service des industriels, a créé SweetPearlTM, le maltitol 100 % purs plaisirs. Loin des édulcorants intenses, ce glucide au goût naturellement sucré est issu de matières premières agricoles renouvelables : les céréales (blé et maïs).

Sans sucres, bon pour les dents et presque deux fois moins calorique que les sucres (2,4 kcal/g vs 4 kcal/g en Europe), SweetPearlTM permet par exemple, en bonbons de chocolat, jusqu’à 100% de réduction en sucres et jusqu’à 30% de réduction en calories. C’est la garantie du plaisir, du goût et des bénéfices nutritionnels...

Pour l’instant réservé aux professionnels, on croise le maltitol dans les pâtisseries, les biscuits et les chocolats. Allié de la créativité, le maltitol est également un véritable exhausteur de goût, comme l’indique Christophe Michalak, Champion du monde de pâtisserie en 2005 et chef pâtissier du Plaza Athénée : le maltitol « sublime le caractère intense du cacao et permet de laisser libre cours à ma créativité ». SweetPearlTM, permet au delà du traditionnel sucre, de multiplier les expériences gustatives : la gamme de textures que vous souhaitez, la révélation intense des arômes...

Comprendre le maltitol : halte aux idées reçues

Si le goût sucré du maltitol et son faible apport calorique séduisent, il est difficile de toujours bien comprendre les effets de ce glucide au goût naturellement sucré sur notre organisme. Entretiens et réponses avec le professeur Josette Dall’Ava-Santucci, chef du service de physiologie à l’hôpital Cochin, afin de démêler le vrai du faux.

On distingue plusieurs sortes d’édulcorants, pouvez-vous en dire plus ?

L’aspartame et la saccharine, par exemple, sont des édulcorants dits « intenses » et ont un pouvoir sucrant de plusieurs centaines de fois supérieur à celui du sucre. Ils sont donc utilisés en quantité infime. Il existe aussi d’autres édulcorants, dits « de masse », qui sont utilisés aux mêmes doses que le traditionnel sucre en apportant moins de calories.

Le maltitol, polyol (sucre alcool) chimiquement proche du saccharose, est lui un édulcorant de masse. C’est un glucide issu des céréales, acariogène (bon pour les dents car ne provoquant pas de caries), dont le goût naturellement sucré contribue au plaisir en apportant presque deux fois moins de calories que les sucres. De plus, grâce à son index glycémique bas (IG 25 à 30), il sollicite relativement peu la sécrétion d’insuline et assure ainsi une meilleure sensation de satiété. Enfin, en ne participant pas aux réactions de Maillard (pas de "caramélisation" possible avec les protéines), il permet de lutter contre le processus de vieillissement cellulaire.

Quelle est l’influence du goût sucré sur le plaisir ?

Le plaisir que procure l’aliment au goût sucré est présent dès la naissance et peut être mesuré par l’étude des mimiques des bébés. Il a été récemment prouvé que l’absence de stimulation des zones de plaisir dans le cerveau peut conduire à une suralimentation. Pour moi, il faut optimiser le rapport plaisir / calories pour inciter à « bien manger », en prévention du surpoids. Avec le maltitol, le plaisir est sublimé avec presque la moitié des calories, donc c’est vraiment une révolution ! D’autant plus que l’on sait maintenant qu’une diminution du sucre est plus efficace qu’une diminution des graisses si l’on vent perdre du poids.

Le plaisir, c’est souvent synonyme de grignotage ?

Il ne vaut mieux pas grignoter, c’est certain. Mais le goûter reste un moment de plaisir et de convivialité. Si l’on pouvait proposer des goûters plus sains, ce serait un réel progrès. Personnellement, j’attends avec impatience de pouvoir acheter du maltitol pour pouvoir faire des gâteaux à partager avec mes petits-enfants. Ce serait merveilleux !

Bougez et manger... moins sucré !

Pour le Docteur Jean-Michel Borys, médecin nutritionniste, directeur du programme EPODE (Ensemble Prévenons l’Obésité Des Enfants), nous mangeons plutôt moins de calories qu’il y a 30 ans, mais surtout, nous nous dépensons moins. En effet, même si nous faisons plus de sport, nous sommes plus sédentaires dans nos activités au quotidien. Notre besoin calorique est donc moindre et nous sommes dans un apport encore un peu trop important !

Il faut savoir que, de manière simplifiée, manger 50 calories de trop chaque jour, ce qui équivaut juste à un yaourt maigre, veut dire, au bout d’un an, 3 kilos en plus sur la balance. Il suffit donc, à l’inverse, de réduire son apport calorique de très peu au quotidien pour perdre ces 3 kilos à la fin de l’année !

Et c’est absolument pareil pour le sport : 10 minutes de marche à pied par jour, ce sont 52 heures à la fin de l’année, soit 2 kilos en moins ! Cela ne se joue pas à grand chose, il suffit d’être un peu attentif... « C’est d’ailleurs pour cela que les produits au maltitol sont intéressants : ce sont des apports légèrement moindres en calories qui sont bénéfiques sur le compteur à la fin de l’année ! », conclue Jean-Michel Borys.

Si beaucoup pensent encore que manger moins gras permet de mieux mincir, une nouvelle étude publiée dans le New England Journal of Medicine semble bien indiquer qu’un régime faible en glucides (ou de type méditerranéen) pourrait s’avérer être plus efficace pour la santé et pour le poids qu’un régime faible en lipides, d’autant plus qu’il semblerait également que les acides gras saturés tant décriés ne soient pas si mauvais...

Le groupe Roquette

Roquette est une entreprise familiale privée. Fondée en 1933, elle est spécialisée dans les amidons et ses dérivés.

Roquette transforme les produits de la nature pour les adapter aux besoins de l’industrie. A partir de l’amidon extrait du blé, maïs, pomme de terre et plus récemment du pois, Roquette élabore plus de 650 produits de haute qualité. Ces produits sont utilisés par les industries de l’alimentation, du papier, des bio-industries et de la pharmacie...

Roquette offre une large gamme d’ingrédients qui permettent d’équilibrer le profil nutritionnel des produits alimentaires et boissons sans compromettre la qualité gustative de ceux-ci.

Environ 6.000 personnes travaillent pour le groupe et lui permettent d’être le premier producteur français de produits amylacés et le leader mondial des polyols dont le maltitol. Roquette dispose de sites industriels en Europe, aux États-Unis, en Asie et commercialise ses produits dans plus de 100 pays.

(D’après la conférence « Innovations Chocolatées » du 4 décembre 2008 organisée par le Groupe Roquette)

Source : Alexandre Glouchkoff, Diététicien - Nutritionniste

SOURCE : Toute la diététique !

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