Cholestérol et ménopause

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La ménopause provoque une élévation progressive du taux de cholestérol. L'excès de cholestérol augmente le risque de maladies cardiovasculaires. Résultat : après 45 ans, ces maladies touchent plus de femmes que d'hommes. Cette réalité trop méconnue freine le dépistage et la prévention dont elles pourraient bénéficier. Avec la diffusion d'une information pédagogique, Unilever se mobilise pour accélérer la prise de conscience.

cholestérol, un risque d’augmentation après la ménopause : une réalité méconnue

« Cholestérol et ménopause » - Crédit photo : www.fruitdorproactiv.fr La ménopause entraîne une augmentation du taux de cholestérol total dont une croissance de 10 à 20 % du taux de mauvais cholestérol (LDL), jusque-là régulés par les oestrogènes. Cette évolution s’effectue graduellement avant et après la ménopause et conduit à des taux de cholestérol record entre 55 et 65 ans. De ce fait, le risque de maladies cardiovasculaires s’accroît de manière conséquente. Ce lien entre la ménopause et le cholestérol est largement méconnu et la fréquence d’un taux de cholestérol élevé chez les femmes ménopausées est fortement sous-estimé.

Maladies cardiovasculaires : les femmes aussi

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde et en France, où elles sont à l’origine de 32 % des décès. Compte tenu de leur ampleur et de leur progression annoncée pour les dix ans à venir, limiter les accidents cardiovasculaires est un véritable enjeu de santé publique.

Actuellement, les efforts de prévention et de dépistage sont essentiellement ciblés sur les hommes d’âge mûr, considérés comme les plus touchés par les maladies cardiovasculaires. Pourtant, chaque année, plus de femmes que d’hommes décèdent d’une maladie cardiovasculaire : des millions dans le monde et plus d’une sur 2 en Europe (57 %). Elles sont exposées dix ans plus tard que les hommes mais plus sévèrement qu’eux, avec un risque multiplié par quatre entre 55 et 65 ans.

Les professionnels de la santé et les femmes elles-mêmes n’ont pas conscience du fait que l’augmentation du taux de cholestérol - conséquence insidieuse de la ménopause - les expose fortement au risque de maladies cardiovasculaires alors qu’elles ont neuf fois plus de risques de décéder d’une maladie cardiovasculaire que d’un cancer du sein. Grâce au dépistage systématique, aujourd’hui, en France, seulement 4,5 % des décès féminins sont dus au cancer au sein.

Informer : passage indispensable pour avancer

Les associations d’experts, l’OMS, les sociétés européennes de cardiologie ont tiré la sonnette d’alarme en constatant l’augmentation de la fréquence des maladies cardiovasculaires chez les femmes. 80 % de ces maladies cardiovasculaires pourraient être évitées par une simple modification des habitudes alimentaires et du mode de vie. Depuis des années, les pouvoirs publics se mobilisent pour le faire savoir. Le PNNS, notamment, donne régulièrement un écho retentissant aux leviers clés sur lesquels la prévention repose : bouger et manger équilibré.

Mais, jusqu’à présent, ils n’ont pas été entendus : les femmes ne se sentent pas concernées, les médecins sous estiment l’impact potentiel d’un taux de cholestérol élevé chez une femme. Pour mesurer l’ampleur du travail de pédagogie à accomplir, Unilever a fait réaliser deux enquêtes portant sur les comportements des médecins - généralistes et gynécologues - et sur la connaissance des femmes de 45 à 65 ans dans cinq pays européens.

Seulement 1 médecin sur 3 sait que les femmes ménopausées sont autant, voire plus exposées au risque de cardiopathie que les hommes. Un tiers seulement prescrit aux femmes de plus de 45 ans un contrôle du cholestérol car seule une minorité considère l’augmentation du taux de cholestérol comme un risque sérieux chez les femmes. Celles-ci ignorent les dangers qu’elles courent : seulement une femme sur 4 sait que la ménopause peut augmenter le taux de cholestérol et moins d’une sur 3 l’associe au risque cardiovasculaire.

Généraliser le dépistage : simple et fiable

Insuffisamment dépistées, les femmes ne bénéficient pas des conseils de prévention nécessaires. Dès l’apparition des symptômes de la ménopause, toutes les femmes de plus de 45 ans devraient suivre un contrôle et un suivi régulier de leur taux de cholestérol au même titre que d’autres examens médicaux, tels que les mammographies.

En cas d’hypercholestérolémie, les médecins peuvent évoquer les mesures à prendre pour réduire le risque de cardiopathie avec en premier lieu une modification des habitudes alimentaires et du mode de vie. Réduire le taux de cholestérol LDL de 10 % permettrait de réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20%.

Les chercheurs d’Unilever ont spécifiquement élaboré les margarines enrichies en stérols végétaux Fruit d’Or pro-activ pour réduire le taux de cholestérol de manière significative. Plus de 40 études cliniques réalisées pour évaluer l’effet de la margarine ont démontré que 2 à 2,5 g de stérols végétaux permettaient de réduire de 10 à 15 % le taux de cholestérol LDL dans le cadre d’un régime adapté et d’une consommation quotidienne.

La priorité : faire savoir pour prévenir plus efficacement

Le dépistage via la surveillance du taux de cholestérol est simple et les solutions pratiques pour le maintenir à un niveau limitant le risque de maladies cardiovasculaires existent. À ce jour, seul le manque d’information empêche de progresser et de faire reculer le nombre de femmes touchées par les maladies cardiovasculaires.

Dans un premier temps, la priorité pour progresser est de faire comprendre l’impact de la ménopause sur le taux de cholestérol chez les femmes de plus de 45 ans et de diffuser largement des informations claires et pédagogiques sur l’évolution du risque de maladies cardiovasculaires chez les femmes. Experte de ces problématiques, la marque Fruit d’Or pro-activ a décidé de s’engager dans une démarche volontariste d’information.

Pour sensibiliser les professionnels de santé et les femmes, la marque a élaboré un recueil de données scientifiques qui fait le point sur les connaissances acquises. Des actions d’informations sont menées auprès des professionnels de santé. Un site internet grand public www.fruitdorproactiv.fr est disponible. Avec ce dossier, Unilever s’investit à nouveau auprès de nouveaux relais afin de donner à ces informations une résonance à la hauteur des enjeux.

SOURCE : Fruit d’Or Pro-activ

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