Bleu-Blanc-Coeur, une démarche éco-responsable respectueuse de l'environnement et de la biodiversité !

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Alors que le 19ème Congrès mondial de la Viande vient de s'achever, la polémique environnementale qui entoure la consommation de produits animaux ne cesse d'enfler... 35% des émissions mondiales de méthane proviendraient des élevages ! Et si les chercheurs du monde entier se penchent sur des solutions à très long terme, la démarche Bleu-Blanc-Coeur apporte une solution rapide et efficace pour allier consommation de produits animaux et respect de l'environnement.

Le projet environnemental de réduction des gaz à effets de serre de l'association Bleu-Blanc-Coeur reconnu par le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (1). Dans le cadre de ses études (2) en collaboration avec des chercheurs de l'INRA, l'Association Bleu-Blanc-Coeur a démontré qu'en enrichissant la ration des animaux avec seulement 2% de graines de lin leur production de méthane baissait de 15% ! Cela représente 12 156 tonnes de méthane économisées grâces aux vaches Bleu-Blanc-Coeur !

Ces travaux ont permis à Bleu-Blanc-Coeur de déposer une demande de reconnaissance de projet environnemental au travers de ce que l'on appelle les " projets domestiques "... Projet reconnu et validé par le ministère de l'Ecologie depuis Avril 2011 !

Bleu-Bleu-Coeur, soutenue par l'Etat !

Le projet Bleu-Blanc-Coeur est soutenu conjointement par les Ministères de la Santé, de l'Agriculture, et désormais de l'Ecologie et du Développement Durable, ce qui l'inscrit dans une dynamique d'avenir : vertueuse pour la santé de l'Homme, de l'animal et pour l'environnement, comme l'ont imaginé à ses débuts les pionniers éleveurs et producteurs de Bleu-Blanc-Coeur.

Cette reconnaissance historique marque un tournant important dans le développement de l'Association Bleu-Blanc-Coeur, qui prône une Agriculture à Vocation Santé Durable depuis 12 ans, et vient récompenser plus de 5 ans (3) de collaboration étroite avec Danone.

Et si nous faisons le compte...

Si demain tout ou partie de la production laitière française était produite sous cahier des charges Bleu-Blanc-Coeur, ce serait :

  • 143 690 tonnes de graisses saturées produits en moins
  • 4 030 tonnes d'Oméga 3 produits en plus
  • Et l'équivalent de 1 400 000 tonnes de CO2 émis en moins (soit ce que produisent plus d'un demi- million de voitures par an !)

Et dans l'hypothèse où 6,5% de la production laitière française était Bleu-Blanc-Coeur (engagement PNNS), ce serait :

  • 9340 tonnes de graisses saturées produites en moins et donc absentes de nos assiettes
  • 262 tonnes d'acides gras Oméga 3 renouvelables puisées par les vaches à l'herbe
  • des prairies et aux champs de lin avant d'être disponibles pour notre santé
  • Et aussi 88 500 tonnes de CO2 non produits !

Ce n'est pas neutre... Pour notre planète

Ce n'est pas neutre... Pour notre société : des produits équilibrés bons pour notre santé. Ce n'est pas neutre... pour la biodiversité !

Bleu-Blanc-Coeur, une démarche à 360 degrés

Bleu-Blanc-Coeur privilégie depuis toujours les plantes produites localement, sources végétales naturelles riches en Oméga 3 : le lin, le lupin, la féverole, le pois, la luzerne... Ces cultures apportent de la diversité dans nos paysages, et bien plus encore.

Elles nécessitent peu d'intrants, améliorent la santé des sols (moins d'adventices, de champignons...) et participent ainsi au cercle vertueux pour préserver la biodiversité !

Des cultures locales, parfois un peu marginalisées et trop souvent oubliées, mais pour lesquelles la recherche OGM n'a pas (encore ?) été lancée.

En effet, seules les monocultures de soja, de maïs, etc. sont concernés par les recherches génétiques, tant les intérêts économiques sont importants.

Mais l'économie n'est-elle pas plus forte quand elle est raisonnée, locale et vertueuse pour les producteurs ? C'est en tout cas le pari de l'association Bleu-Blanc-Coeur.

Avec ou sans OGM ? Avec ou sans soja ?

L'alimentation animale est aujourd'hui constituée principalement de soja et de maïs, produits le plus souvent à plusieurs milliers de kilomètres.

Un non-sens sanitaire et écologique, alors que nos terres sont propices aux cultures de pois, de lupins, de féverole, de lin, naturellement équilibrés en oméga 3, fournissant une alimentation variée et équilibrée en oméga 3 aux animaux d'élevage.

Pourquoi ne pas limiter (et demain, interdire !) le soja dans l'alimentation animale, et promouvoir les cultures traditionnelles favorisant la biodiversité, la santé de nos animaux et l'équilibre dans nos assiettes ?

C'est l'essence même de la démarche Bleu-Blanc-Coeur, qui a toujours cherché à limiter l'usage de soja dans l'alimentation des animaux - la teneur maximale étant fixée, aujourd'hui, à 10%.

De plus, l'Association étudie actuellement, avec le concours de l'organisation WWF la possibilité de passer à une teneur de 5% de soja maximum.

En effet, selon le rapport WWF, la moyenne d'incorporation de soja dans l'alimentation animale est de 18% en France, ce qui représente 207 msquared de forêt brésilienne défrichée. Le projet de Bleu-Blanc-Coeur permettrait donc d'épargner 150 msquared de forêt brésilienne !

Un engagement supplémentaire de Bleu-Blanc-Coeur pour limiter l'empreinte environnementale des productions animales françaises !

(1) www.developpement-durable.gouv.fr

(2) Résultats de l'étude publiés le 9 mai 2008 dans Journal of Animal Science, par C. Martin, J. Rouel, JP. Jouany, M. Doreau, Y. Chilliard de l'INRA de Theix (UR1213 Herbivores, F 63122 Saint-Genès Champanelle), et cofinancé par Danone.

(3) Travaux de recherche menés en collaboration entre l'INRA, Danone et Valorex (2007)

SOURCE : Bleu-Blanc-Coeur

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