A quelle fréquence devrions-nous manger des poissons gras ?

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Notre conseil concernant les poissons gras comme le saumon, le maquereau, le hareng, les sardines, l'anguille et l'espadon, est que tout le monde devrait essayer de manger au moins deux portions de poisson par semaine (une portion égalant 140 g) et au moins une des deux devrait être d'un poisson gras.

« A quelle fréquence devrions-nous manger des poissons gras ? » - Crédit photo : www.agroligne.com Les poissons gras nous donnent une source riche en acides gras polyinsaturés à oméga 3. Des études médicales ont montré que les acides gras à oméga 3 réduisent les risques de maladie cardiaque et ont des effets bénéfiques sur les facteurs de risque cardiovasculaires, comme la réduction des triglycérides de plasma et la pression sanguine. Les aliments de la mer en général contiennent beaucoup de minéraux essentiels qui incluent du fer, du zinc, de l’iode et du sélénium. Le poisson est aussi une bonne source de vitamines.

Il y a eu des rapports dans les actualités ces dernières années disant qu’il pouvait y avoir des risques pour la santé quand on mangeait trop de poissons gras. C’est parce que les poissons gras contiennent des dioxines et des PCB (polychlorobiphényles).

Les dioxines sont des produits dérivés de certains procédés industriels et feux domestiques. On les trouve dans l’environnement et dans tous les poissons. Les PCB étaient utilisés principalement dans la fabrication d’équipement électrique mais n’ont plus été utilisés depuis les années 70. Les niveaux de dioxines et PCB baissent dans l’environnement et dans la nourriture que nous mangeons. Aucune des deux substances n’a d’effet immédiat sur la santé, le risque vient de l’absorption de niveaux très élevés des deux pendant une longue période. Ils sont tous deux des composés persistants qui s’accumulent dans la chaîne alimentaire dans le poisson et la graisse.

A l’heure actuelle, les quantités de dioxines présentes dans le poisson sont en dessous des niveaux de sécurité établis par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Union Européenne (UE). Ces limites sont basées sur l’atteinte d’un risque minimal pour quelqu’un qui consomme des quantités relativement grandes de nourriture en question durant sa vie. Il n’y a donc pas de raison d’éviter de manger du saumon d’élevage ou tout autre poisson.

Source : « Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentation (EUFIC) »

SOURCE : « Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentation

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