« Les diététiciens, les herbes et les épices » : état des lieux sur le ressenti des praticiens dans l’aide à la gestion de la ligne

lu 3472 fois

Une enquête inédite menée par l’institut BVA pour Ducros auprès des diététiciens met en évidence l’attrait de la profession dans l’aide à la gestion de la ligne que peut apporter la consommation d’herbes et d’épices. En effet, plus de 9 diététiciens sur 10 pensent que les herbes et les épices peuvent avoir un rôle à jouer dans le cadre d’un régime. Au-delà, l’enquête révèle des points essentiels à prendre en compte pour identifier les freins réels rencontrés par un patient à chaque étape dans le suivi d’un régime. Le tout pour envisager une nouvelle façon de faire attention à sa ligne durablement.

Des patients qui peinent à trouver des solutions

Plus de 70% des patients qui consultent un diététicien pour perdre du poids ont déjà suivi au moins un régime sans accompagnement. Perdre du poids est une chose, ne pas le reprendre en est une autre. En effet, seulement une personne sur deux arriverait à stabiliser son poids à l’issue d’un régime (Résultats d’une étude Ocha/Csa. 2004.). Au final, bien souvent les kilos s’accumulent. Lorsque les patients arrivent pour la consultation, ils ont dans près de 9 cas sur 10 un objectif de perte de poids d’au moins 5 kilos . En moyenne, l’objectif se situe même autour de 11 kilos.

Des difficultés identifiées à chaque étape du suivi d’un régime

Des attentes multiples et pas toujours conciliables

Il ressort de l’enquête BVA que les attentes des patients sont souvent multiples et pas toujours conciliables avec une gestion durable de la ligne. En effet parmi les principales attentes des patients lorsqu’ils font un régime, l’enquête révèle les points suivants :

  • 80% souhaitent avant tout avoir la simplicité dans le suivi du régime
  • 65% prônent la rapidité dans la perte de poids
  • 61% désirent le maintien du plaisir de manger

Et également à noter pour près de 60% le maintien d’une vie sociale est important et plus de 50% cherchent la convivialité

Impatience et entourage : éléments déterminants dans les difficultés de suivi d’un régime La perte de poids jugée pas assez rapide (75%) et l’environnement peu propice (74%) sont les principaux points identifiés handicapant les patients durant le suivi d’un régime.

A noter également parmi les freins : le manque de plaisir et de goût dans l’assiette (36%), une perte de vie sociale (35%), des restrictions alimentaires trop sévères (34%) et le coût financier : consultations, aliments jugés trop chers (34%).

Un manque de repères et d’accompagnement : freins à la durabilité des changements d’habitude alimentaires

Au-delà du suivi d’un régime, le noeud du problème réside également bien souvent dans le maintien du poids afin d’éviter les effets « yo-yo » indésirables qui viennent dérégler les organismes. Sollicitations extérieures (65%), absence de soutien de l’entourage (56%) et manque d’idées de recettes originales, équilibrées, savoureuses et qui plaisent à tous (54%) sont les principaux éléments qui compliquent la tâche des patients dans le maintien de leur poids.

Parmi tous ces éléments, il apparaît également que les diététiciens sont très majoritairement convaincus du rôle que l’entourage peut jouer dans le cadre d’un régime (à plus de 97% des personnes interrogées). Au-delà de la réduction calorique, c’est la vie sociale, la culinarité et l’échange avec l’entourage qui sont autant de facteurs déterminants dans la durabilité d’un régime.

Les herbes et les épices : un a priori favorable des diététiciens dans l’aide à la gestion de la ligne

Loin de la frustration souvent associée aux régimes trop restrictifs, les herbes et les épices permettent d’amener saveurs, couleurs et diversité de goût.

Et les diététiciens ne s’y trompent pas ! En effet, plus de 9 diététiciens sur 10 pensent que les herbes et les épices peuvent avoir un rôle à jouer dans le cadre d’un régime.

Les diététiciens soulignent très majoritairement l’apport au goût que procure l’introduction d’herbes et d’épices dans un plat mettant de la couleur, donnant de l’appétence aux plats (93% des interrogés). Toujours selon les diététiciens interrogés, les herbes et les épices permettent également d’offrir plus de variété dans les recettes (54%) et aident à manger moins salé (53%)...

Ainsi, il apparaît que gérer son poids est souvent difficile et impose une modification des habitudes de vie concernant le patient mais aussi son entourage. L’objectif d’une gestion de poids efficace devrait être une perte de poids progressive mais durable grâce à une réduction des apports caloriques. Pour bien être acceptées, les nouvelles habitudes doivent ainsi être plaisantes, acceptables par la personne et son entourage.

L’utilisation d’herbes et d’épices dans la cuisine de tous les jours pourrait être ainsi un facilitateur de ces modifications durables et plaisantes du mode de vie. Fort de ces enseignements, Ducros désire aujourd’hui pousser encore plus loin son expertise. La marque lance ainsi en 2011 la première étude pilote baptisée DietEpices pour observer le réel intérêt de la consommation d’herbes et d’épices dans la gestion de la ligne.

(Conférence de presse Ducros « Quelle alternative aux régimes restrictifs ? » : La place des herbes et des épices dans l’aide à la gestion de la ligne - 15 mars 2011)

Source : Alexandre Glouchkoff

SOURCE : Toute la diététique !

Publicité : accès à votre contenu dans 15 s
Publicité : accès à votre contenu dans 15 s